Rechute ~ Souffleurs de Vers

Morceau de Souffleur de Vers #Rechute Rejoignez son Facebook : https://www.facebook.com/pages/Souffleur-De-Vers/179952432028820 Son Myspace : http://www.myspace.com/souffleurdevers Le Facebook du TCG CREW: https://www.facebook.com/pages/Tcg-Crew/168936596523804 Lyrics : Mais c'est pas vrai, moi qui croyait, m'en être enfin sorti ! Des piqûres sur mon cœur, qui par le manque est serti. Est-ce une tare d'aimer encore la seule qui compte à mes yeux, Echec à tous mes rencarts, pour l'avoir Elle, j'implore les cieux. J'en pleure ! Les Dieux m'observent, ricanent, depuis tous leurs nuages, Ils doivent se dire « quel est c'pauvre type incapable de tourner la page » ? Mon encéphale : un western où c'est trop dur d'cerner l'Apache. J'rappe à l'arrache, j'rappe à la rage, la conquérir, telle est ma tâche. Inertie sentimentale, prisonnier de l'œil du cyclone, On m'dit « des filles y'en a d'autres », mais rien à foutre de tous ces clones ! Tous s'exclament que la roue tourne, facile à dire, pour eux c'est clean. Tellement la poisse qu'en face de moi, même Calimero s'incline. Isolé dans mon alcôve, j'attends toujours le prochain stade, Désolé mais pas d'alcool, celle-là c'est pour mes proches instables. J'passe à table, autour de moi, il n'y a plus aucun convives, Je dévisage mon assiette vide en espérant enfin qu'on vibre. Toi qui m'écoute depuis des heures, t'en as ptètre marre de mes complaintes, Mais l'amertume est complète, et Cupidon contre moi complote. On récolte la haine qu'on sème, mais sûrement pas l'amour qu'on plante, Une relation superficielle, voilà de quoi faut qu'j'me contente. Et finalement je m'accroche, au grand damne de tous mes proches, Ils pensent que cette histoire m'amoche, l'espoir est resté dans ma poche. Mes paroles dans tes oreilles s'amoncèlent comme une litanie, Exaspérée par ma déprime, la foule me crie : « vis ta vie » ! Comment lui dire et lui avouer qu'mes sentiments sont toujours là ? Trahi par mon attitude, obligé qu'elle s'en doute déjà. Sa réaction est radicale, l'amour elle veut éradiquer, Elle met le doigt où ça fait mal, désorientée et paniquée. Une relation en dents de scie, entre bon et mal oscille, Trop de distance, c'est pas possible et je vois bien qu'pour elle aussi. Alors j'insiste mais j'en fais trop, marre d'm'avoir à ses basques, Quand ça va pas c'est pas nouveau, je ne sais pas porter de masque. A l'issue d'ce coup d'massue, c'est nostalgie et déception, Du mal à relativiser, encore une fois pas d'exception. Ma plaie s'est infectée, car mon esprit trop affecté, La clé c'est de dépasser la peur d'être remplacé. Le problème est récurrent puisque d'un autre elle est éprise, Va falloir lâcher prise, c'est c'que me dit ma matière grise. Reste à convaincre l'autre demeuré qui se cache sous ma poitrine, Comme dit Miss Terre la suite de rimes va vite devenir un site de ruines. On passe son temps à courir après quelqu'un qui veut pas d'nous, Et je commence à m'dire qu'l'amour est un sacré sadique. Pour ses yeux et son sourire j'me serais mis 100 fois à genoux, Mais j'crois plus aux miracles, j'ai cassé ma baguette magique. Ses mots durs et assassins m'aident à rester à distance, Même si pour la souffrance, j'vais avoir besoin d'une dispense. Dis, tu penses qu'on arrivera à garder notre complicité, Malgré tout c'qui s'est passé, dépasser la complexité ? Toujours en manque de tendresse, dans mes rêves je t'embrasse, Je ne sais pas si le temps presse, mais c'est sûr que le temps brasse Les souvenirs et la mémoire, ça reste frais, rien ne s'encrasse, Ca reste vrai, ça reste en place, pas moyen qu'j'm'en débarrasse. En attendant je prends sur moi, j'essaye de garder la raison, Parfois je vois des mirages mais toujours rien à l'horizon, L'hérésie c'est pas mon truc, je garde un peu d'lucidité, J'dois m'contenter d'une amitié avec un goût acidifié. L'hostilité a disparu mais l'affection squatte encore là, C'est l'ciment d'notre relation, ses racines, ou son carrelage. L'écart d'âge inexistant, toujours sur la même longueur d'onde, Possessif en cas d'approche, la jalousie fait qu'nos cœurs grondent. Quand j'y pense, tu m'as aidé à me forger un caractère, Etre capable de m'énerver, de faire la gueule, et d'être fier. Ma carapace se met en place, je serai plus fort à l'avenir, Après avoir surmonté tout ça c'est sûr j'aurai d'quoi voir venir ! Et en 2009, un beau jour, en été, Sous tes couches de mascara tu m'avais remarqué. Ca fait un an qu't'es dans ma vie, embarqué sur le même navire, A nous d'éviter l'naufrage, tout faire pour ne pas qu'il chavire. Jusqu'ici c'est réussi, on a surmonté les tempêtes, Te perdre est mon cauchemar, ne m'laisse pas sur un coup de tête. Et même si dans ma vie, t'étais d'passage comme une comète, Je te jure qu'au fond de moi, tu resteras toujours ma Pomette."

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