Patrick Gonzalez et ses poèmes.

DELIRIUM et VAGABONDAGE de Patrick Gonzalez

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                                                        MENTEUSE

 

Pourquoi donc suis-je mort ?
Qui pourrait me le dire?
Entre trop, pas assez,
une balle perdue, un trop violent soupir?
Est-ce le diable au corps,
le prix de mes excès,
La peur où le désir, de fuir, de ralentir ?
Lorsque le cœur s'emballe, s'essouffle et puis se tait,
à l'unique question, aux milliers de réponses,
quand l’âme se fatigue, hésite, enfin renonce.

Que ces nombreux combats, ces victoires si amères,
ne furent que vains émois, toute une vie entière.
Que le temps a bien voulu, laisser dire, laisser faire,
avant de se lasser, de faire marche arrière.
La vie m'avait promis, 
des jours et des nuits à vos courbes soyeuses,
je n'avais pas compris que c'est une menteuse.
 
Patrick Gonzalez
©

 

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LE MANQUE

 
Partager tous les deux, le manque, le silence,
de tes grands yeux ouverts à nos sombres nuits blanches.
C'est l’absence de toi, comme tendre évidence,
à mes mains orphelines du galbe de tes hanches.

Lorsque tu n'es pas là, que le vide me hante,
que le rêve s'étire à d’obscures romances,
quand le jour s’enfuit à la trop longue attente,
au milieu de ta vie, je file à contresens. 

Si j’écris quelques mots, aligne quelque vers,
pour m'approcher de toi, effacer ton absence, 
c'est pour ne pas sombrer, oublier d’être amer,
vers tes lèvres adorées, c'est l'amour qui s'élance.

Tout entier au silence, quand je ferme les yeux,
que ma bouche se tait, c'est à toi que je pense,
Et tout ce que tu sais et tout ce que je veux,
se le dire à jamais, charnelle confidence.
 
Patrick Gonzalez
©

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