Ouverture du site de christine

Voici mon nouveau site dans lequel vous pouvez retrouver mes anciens écrits ainsi que mes tableaux et mes vidéos.

Désormais, cette page sera le lieu de publication de toutes mes nouveautés. Vous pouvez voyager dans mon univers via le menu et les divers modules, suivant ce qui vous intéresse.

Je suis ravie de vous accueillir ici, chez moi, chez vous.

Alors n'hésitez pas à me laisser des messages et des commentaires ; je les lirai et y répondrai avec plaisir.

Lulla Bell (Christine Domenge)

Chanteuse

christine ouverture site

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Commentaires (1)

Safraoui/ali
  • 1. Safraoui/ali (site web) | 23/05/2015
Madame bonsoir voilà je vous envoie un texte dont j'avais écris moi même veuillez de l'éditer:

Le Voyage libre

L’année dernière, après un travail dur dans le domaine agricole, je décidai de passer mes vacances estivales loin de mon village natal. Depuis plusieurs mois j’avais économisé un peu d’argent, élaborai un programme pour mon périple, et également prévu ma tenue vestimentaire nécessaire pour une période d’un mois de repos et de relaxation, dans une région touristique renommée au niveau national : la région de « Jijel ».
Le jour « J », je me levai à quatre heures du matin, je pris une douche, mon petit déjeuné, me brossai les dents, m’habillai, me peignai, me chaussai, descendis ma valise dans le garage et la rangeai dans le coffre de la voiture. Je contrôlai alors ce qu’il fallait avant la mise en marche de mon véhicule. En route, vers huit heures trente minutes, je roulai sur le tronçon reliant la wilaya de Tlemcen et celui d’Oran, il faisait beau, la route était dégagée. Je roulai librement.
Le paysage était attirant verdoyant et chamarré, j’avais envie de me détendre, envie de me relaxer sous un olivier, afin de donner à mon corps l’occasion de se recharger en énergie naturelle. Je cédai à mon envie et m'allongeai sur la droite de la route sous un olivier, contemplant la nature qui voulait me parler. J’entendais le chant des oiseaux, sentais la fraîcheur du vent sur mon visage, respirais l’air frais et sain, regardais les champs avoisinants aux multiples couleurs.
Je sentais par tous mes sens qu’elle me disait "Sois le bienvenu, chez –moi repose-toi bien, recharge- toi de mon énergie, prends la charge utile, pour retrouver une bonne santé, un bon moral, afin de pouvoir continuer ton travail agricole, après ton retour de vacances".
Après cette conversation imaginaire je tombai dans un profond sommeil, tout en me connectant avec le ciel, je voyais dans mes rêves une scène qui ressemblait à un court métrage. Une femme habillée d’une robe toute blanche, coiffée d'une espèce de sombréro et d'une beauté extraordinaire, me disait : « Ecoute-moi je suis venue te voir, parce que nous sommes convaincus que tu caches quelque chose dans cette vie, mon arrivée n’est pas due au hasard, On m'a confié un message.
- Tout le monde sait que tu as des capacités scientifiques et culturelles inouïes me dit-elle.
- Je sens toujours que j’ai un manque que ce soit intellectuel ou culturel répondis-je confus..
- Eh bien pour que tu fasses sortir tout ce que tu accumules, notre Dieu va t’envoyer une
femme dans mon genre pour t’aider, s'exclama-t-elle.. , oui ! Ali pour t’aider
- Dans quel domaine ? Demandai-je surpris.
-Cette femme est généreuse, humaine, elle va t’aider pour parfaire ton niveau en langue française.
- Je vous remercie madame de ce message, ajoutai-je, on verra bien..
Soudain, je me suis réveillé par un cri puissant venant d’un oiseau étrange que je n’ai jamais vu dans ma vie, ce qu’il parait il était très fièr, voire même très content d’avoir trouvé du raisin dans mon sac. Je le laissai déguster le produit de mon labeur agricole, en me regardant d’un air lamentable, je m’endossai contre l’olivier, en contemplant ses beaux plumages, ses manières de manger et après avoir terminer son casse-croute poussa le même cri que le premier et s’envola loin à une haute altitude, je le suivis par mon regard jusqu’à sa disparation en air. J’étais très ébloui et ébaubi de cette coïncidence du rêve et le cri de l’arrivée et le départ d’oiseau. Je n’ai pas pu interpréter cette vision miraculeuse.
Après une longue réflexion, j’ai rangé mes affaires dans le coffre, j’ai pris le volant, je continuai mon itinéraire.des heures et des heures de trajet , tout en passant par de différentes Wilayas et villes, en s’arrêtant de temps en temps soit pour faire du carburant soit pour faire mes besoins naturels, le voyage était très long, il fallu rouler une distance de neuf cent cinquante kilomètres, dans un temps de quatorze heures de routes.
A vingt deux heures exactement j’arrivai à Jijel, à l’entrée de la ville j’ai sentis l’odeur de vrai poisson grillé, à cet heure les touristes encore vivants traversèrent le boulevard principal, dinèrent, dégustèrent la bonne crème Jijiliènne.
Tandis que moi je meurs de faim je pris une place dans un restaurant, j’ai demandé quelques plats résistants pour calmer mon estomac, parce que je ne pu manger suite de la fatigue physique. Pour se soulager et se relaxer un peu m’est arrivée l’idée de nager la nuit, je me précipitai directement à la plage, où il y avait encore du monde qui nageait, je mouillais mon corps de quelques gouttelettes d’eau salée pour quelques minutes, qui ont rafraîchi mon âme.
Puis je suis allée dans une douche publique pour dessaler ma peau, j’ai sentis ce jour -ci une fraicheur générale. Pour se tenir bien le lendemain j’ai pris ma voiture comme refuge pour passer la nuit jusqu’au matin.
Je fus réveillé par le chant du Coq, quelques minutes après j’ai entendu le Mouadhèn, appelait les fidèles à la prière de Fadjr. Je précipitai vers la plus proche mosquée, et fis mes ablutions et la prière avec l’ensemble de fidèles. A la fin de cette prière les cafés étaient ouverts, je pris mon petit déjeuner, en attendant l’ouverture des hôtels pour réserver une chambre. A huit heures, je me dirigeai vers un hôtel dans le centre ville où je connaissais une personne, qui travaillait employée dans ce lieu. Il me céda une chambre bien équipée, je déposai mes affaires, puis je sortis visiter les magnifiques lieux que j’avais déjà visités auparavant.
Jijel c’est une ville touristique et côtière qui se trouve à l’est de l’Algérie, elle est bornée à l’ouest par la wilaya de Bougie, au Nord par la mer Méditerranéenne, à l’Est par la wilaya d’Annaba, au Sud-est par Constantine et au Sud-ouest par Sétif. Pendant la guerre de libération c’était la région la plus dangereuse vu sa situation sur une chaine montagneuse difficile à franchir à ce jour. L’hospitalité des habitants de cette wilaya m’attire de sorte que je me décidai d’y retourner pour me remémorer les années passées parmi cette modeste population.
Le deuxième jour de mon séjour dans cette ville, je visitai le matin la merveilleuse grotte qui ressemblait à celle de Beniad à (Tlemcen), le soir je le passai sur la plage en nageant, en m’allongeant, en me relaxant sous le soleil, et sur le sable chaud.
Sincèrement j’avais complètement oublié le rêve sous un olivier à Oran, je voulus voir un autre similaire dans cette wilaya, mais hélas aucun lien providentiel ! Et de plus je n’avais pas de temps pour fermer les yeux.
Le troisième jour je me dirigeai vers la wilaya de Constantine, la ville des ponts, le lieu de naissance du savant Ibn Badis. Lorsque je marchais au cœur de cette ville je m’imaginais comment vivaient les gens. Les maisons collées aux sommets et aux côtés des falaises, vraiment on se rendait compte qu’il y avait une vie culturelle, sociale et politique. Je passai quelques heures à me promener, j’achetai quelques souvenirs artisanaux et la meilleure confiserie qui s’appelait « Nougat ». Puis je pris la direction de Batna, pour rendre visite à la famille d’un ami décédé depuis 15 ans. Je rencontrai ses deux fils qui ont grandi. Ils m’accompagnèrent à la nécropole de la ville, afin de rendre hommage à leur défunt père Saïd. Nous prîmes dans un café quelques boissons, puis je leur demandai de m’autoriser à continuer mon périple. Ils me prièrent de dîner avec eux, mais je m’excusai et leur expliquai que je devais rejoindre Annaba Avant 15 heures, pour arriver avant la fermeture de l’usine de Hadjar, afin de rendre visite à un groupe de chercheurs avec lequel je collaborai il y a quinze ans. Je saluai ces deux petits anges dont l’un d’eux ressemble beaucoup à son défunt père. Son image est toujours gravée dans ma mémoire ! Je quittai La ville de Batna, et tout en balayant des yeux le paysage, je remarquai l’essor économique et industriel du pays ; cette région qui était presque un désert, est métamorphosée dans les domaines architectural, agricole et cela grâce à l’autoroute Est-Ouest qui a ouvert les portes devant les investissements. En route vers Annaba l’image de mon ami Saïd n’a pas voulu s’effacer de mes yeux, j’ai voulu l’oublier en regardant de droite et à gauche les terrains verdoyants, mais c’était impossible de l’oublier, parce que c’était mon meilleur ami celui qui comptait pour moi, nous avons vécu de belles années à « Leningrad », si nous nous disputions le matin, le soir nous étions ensemble dans un restaurant, nous avions oublié ce que s’était passé. La mort t’a pris à l’improviste, cinq mois après le décès de mon père. J’ai beaucoup pleuré mon père, voire même longtemps parce que je n’ai pas pu assister à son enterrement, mes yeux sont encore mouillés de larmes quand je me remémore ce lundi où j’entendis dire qu’un bus s’était jeté d’un pont à Alger, suite aux excès de vitesse et je savais que tu étais parmi les victimes, mes yeux ont été longtemps rougis de pleure parce que je n’ai pas pu imaginer ta mort subite. Repose en paix chèr ami. Dieu te bénisse et te garde dans son vaste paradis.
Sans me rendre compte à l’évocation de ces évènements malheureux, je me trouvai subitement à quelques pas devant l’entrée de l’usine de Hadjar. Un gardien s’adressa à moi je lui ai demandé de bien vouloir de signaler ma présence à mademoiselle Fatiha, monsieur amirouche, monsieur Kamel des chercheurs dans une unité de recherche au niveau de l’usine. Il m’a répondu qu’ils n’étaient plus là, ils sont partis, qu’ils étaient tous partis à l’étranger comme vous le saviez l’usine a cessé son activité elle fonctionne sous l’égide d’un indou ajouta-t-il.
Cette annonce me rendit très triste, je retournai le même jour à Tlemcen ma ville natale. Il était dix huit heures, je n’avais pas mangé, j’ai mis la ceinture de sécurité et j’ai appuyé sur la pédale de l’accélérateur, ne m’arrêtai que pour remplir du carburant.
Je passai de wilaya en wilaya, de ville en ville, puisque c’était la période d’été les gens dormaient tard, les boutiques et les magasins étaient ouverts. Dès que je quittais une ville je ne voyais que le ciel un peu éclairé par une lune, constellé d’étoiles.
De temps en temps j’entendais des cris de loups, je voyais des lièvres et les sangliers qui traversaient la route, cette route était très dangereuse, je ne voulais pas prendre l’autoroute au retour, pour me revoir de certains coins que j’avais visités il y a longtemps.
L’aller et le retour ne furent pas identiques. A l’aller il faisait jour j’étais très content, j’ai même rêvé, mais en retour il faisait noir, j’étais triste, les cris des animaux ne me donnaient pas envie de rêver.
La vie est très dure un seul évènement peut perturber n’importe quel plan, n’importe quel programme. L’être humain doit-être toujours conscient, des phénomènes physiques et mystérieux dans la nature qui peuvent le désorienter soit positivement, soit négativement.
La montre de mon portable se mit à sonner. Midi..!!!Et j'étais déjà rentré à Tlemcen, chez moi dans ma maison, Il n'y avait que trois jours que j'étais parti et je voulais partir un mois!!
Je rentrai ma voiture au garage, fermai le portail pris la valise dans le coffre et montai directement dans ma chambre. Mon épouse me suivit et m'interrogea sur mon périple...Je lui répondis que ce voyage ressemblait à la vie. Un départ, un retour, la nuit le jour...Dieu a crée un couple avec chaque chose, patience, énervement, Guerre, paix. Puissions-nous nous montrer tolérants ? Accepter et aimer nos différences. Nos contraires même..! Puissions-nous vivre dans la paix la fraternité et l’égalité ?
Ce long trajet m'inspira les pensées suivantes, Dieu n'a-t-il pas créé l'être humain afin qu'il établisse la paix et l'harmonie dans tous les domaines politique, alimentaire, agricole et surtout qu'il donne à sa vie les valeurs essentielles comme l'amour la fraternité, que chaque homme voie dans l'autre son image, son semblable ?
Ce n'était pas un voyage d'agrément que j'avais entrepris. Je voulais juste me rendre compte de la situation actuelle des gens. Elle a un peu évolué. Mais est loin d'être parfaite.Il faudra encore beaucoup y travailler!
Tout à coup m'est revenu le rêve sous l'olivier, et je réalisai que celle que j'avais vue dans mes songes était Martine une française qui m'a pris sous son aile pour essayer de me faire progresser dans sa langue. Elle a beaucoup d'égards pour moi. M’envoie des livres et m'encourage.
Voilà ce qu'elle m'a dit : « Ali je ne vous compare absolument pas à ce Farid, l'ignoble mari de Tina Rotkmann », dont vous m'avez raconté l'histoire...Chacun d'entre nous doit faire à l'autre ce qu'il aimerait qu'on fasse pour lui.
N'est-ce pas un bel exemple de fraternité internationale..?
Nous avons du berceau à la tombe à transmettre un message de paix et d’amour, et que nos actes soient en rapport avec ces valeurs. Voilà la mission de l’homme, ce qui fait de lui son humanité, un Homme dans toute l'acceptation du terme.

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