LE GRAND PARTAGE

Un espace pour les poètes, les écrivains, les artistes en tous genres afin qu'ils puissent poster un poème ou deux, et leur lien. Je vois cela comme une entraide entre eux et moi, donc entre vous et moi. Alors allez-y, mais pensez que vous pouvez être nombreux donc, montrez ce que vous savez faire et notez un lien où l'on peut vous découvrir plus précieusement. Pas de publicité pour des produits autres que l'art ! Merci Lulla Bell POUR VOUS SERVIR Partage

Cracheuse de feu, par Lulla Bell

Misère
Alors je t’ai tourné le dos
Pour cracher toute ma nostalgie
Sur la flamme de ma folle vie

Coté jardin je n’y suis plus
Cherche moi plutôt coté rue
Je chante pour manger à ma faim
Mais c’est ainsi que je suis bien
Entre gouaille et pirouettes
Je n’en fais qu’à ma tête
J’ai franchi tous les interdits
Ainsi va ma vie
Je jongle avec des flammèches
Une goulée de Kerdane en bouche
Je crache sur la torche et fais mouche
S’embrasent la nuit et mes cheveux
Quelques étincelles sur un pas de deux
La saltimbanque te salue
Les poches vides et le cœur nu.

Lulla Bell

Fire eaters 542054 1280

Encore, poème de Lulla Bell

ENCORE

 

J’ai effacé tous tes messages

J’ai mis du temps à être sage

A accepter que tu t’éloignes

Mes larmes en témoignent

Encore

Je pensais facilement t’oublier

Une question de temps, de durée

Mais ton nom me crève le cœur

Dans mes contact toujours acteur

Encore

Je t’ai tendu cent fois la main

Pour que tu la saisisse en vain

Je me noyais dans nos souvenirs

Mon estomac garde ces délires

Encore

Quand je buvais tes belles paroles

Quand je croyais en tes promesses

Tu étais devenu mon idole

Une de ces groupies que tu délaisses

Encore

J’ai effacé tous tes messages

J’ai mis du temps à être sage

A mettre fin sur notre histoire

Mais j’ai un trou dans la mémoire

Encore.

 

Lulla Bell ©

Femme a sa fenetre

 

 

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L'été, poésie de Lulla Bell

L’été

 

L’été s’en est allé

Du jour au lendemain

Emportant avec lui

Les rayons du soleil

Le rire des enfants

La bonne humeur des gens

Et la tranquillité

Des doux matins

De grasse matinée

Les peaux semblent bien pâles

A la clarté automnale

L’été s’en est allé

En raz-de-marée

Balayant avec lui

Les châteaux de sable

Les râteaux et les pelles

Les belles demoiselles

Revenus les soucis

Et le brouillard

Des matins blafards

La ronde inéluctable

Des obligations a repris

L’été s’en est allé

Au vent salé

Et la mer se repose

Poussée à l’overdose

Par les bancs de touristes

Venus la malmener.

 

Lulla Bell ©

Autumn 193055 640