enfant

Enfant de l'espoir, poésie de Lulla Bell

Enfant de l’espoir

 

L’espérance est un feu

Et toi, tu es une aube

Une aurore boréale

Qui éclaire le chemin

Pour une folle cavale

Vers tant de lendemains

Que l’avenir enrobe.

 

L’espérance est un feu

Et toi, tu es la flamme

Qui jamais ne s’éteint

Toujours guide nos âmes

Tu es la source inépuisable

Qui coule, intarissable

Nourrit la graine de l’espoir

Fait avancer l’histoire.

 

L’espérance est un feu

Et toi, tu es lumière

Enfant au cœur vermeil

Éclatant de soleil

Garde nos illusions

Assieds nos certitudes

Teinte nos horizons

De ton rire qui rassure.

 

Lulla Bell ©

Children 725140 640

"On aime ça", l'enfant bleu de Henri Bauchau

On aime ça

 
Moi, on aime les chevaux blancs quand ils sont calmes.
Et les îles, on aime beaucoup les îles pleines d'arbres et de fleurs
Sans ville, sans ceux qui font peur, avec des cabanes faites par soi-même
On aime les îles parce qu'elles sont calmes avec des girafes
qui viennent boire
On aime les chevaux blancs ("le démon tente de s'envoler mais ses ailes se prennent dans les réverbères, se cognent contre les maisons. Il retombe et les trois cent chevaux blancs le piétinent, le mordent et il est obligé de s'enfuir en criant. Comme il crie, comme il crie dans ma tête! On aime ça!" "Trois cent chevaux blancs dans les rues de Paris. Que c'est beau, Orion! Tu es capable de voir ce que les autres ne voient pas.")  comme dans les films 
Les trois cent chevaux blancs qui galopent la nuit dans les rues de Paris
Et qui dans ma tête 
Parfois je monte dessus et on va à Sous-le-Bois
Ma grand-mère a un jardin et il y a un vieux tunnel où
on peut jouer
Il y a des oiseaux, des moineaux, des merles, des oiseaux français
On aime aussi le labyrinthe, là on peut guider les autres
Le labyrinthe et les îles, on aime ça!

"L'enfant bleu" Henri Bauchau
de la part d'Eric Martinez.
1482497513 78ee3a4e7f o